

Ce passage de l’article est très révélateur:
C’est cette institution indépendante et apolitique qui a la responsabilité de déposer des accusations, ou non, au nom de l’État québécois lorsque des crimes et des infractions sont commis sur le territoire de la province. Mais depuis sa création en 2013, aucune enquête du BEI sur des décès causés par des policiers n’a mené à des accusations par le DPCP.

Merci pour le partage, selon moi Yoshua résume bien la situation au niveau technique et politique. Par contre, je ne suis pas sûr de le suivre quant à la capacité des agents d’IA de se protéger par eux-même d’être désactivés ou détruits. Je crois que tout ça découle plutôt de mauvaises permissions et d’accès indus qu’on leur donne dans les environnements numériques sur lesquels ils opèrent ainsi que comment ont été entrainés les modèles utilisés.